



Il peint nos cauchemards, d'étonnantes visions insomniaques.
Une peinture qui dérange
Une peinture qui nous interroge!
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Il respire avec la nature et s'en inspire.
Il s'en imprègne même, la regarde vivre et mourir parfois. Une observation dans le silence, en profondeur jusque dans sa substance, jusque dans sa fibre.
Jean-Claude Nouard ne transforme pas l'écorce qu'il tient en main, il va l'utiliser pour y mettre sa note, sa fibre à lui.
Son inspiration jaillit sur une feuille de papier, après une gestation incertaine .... son émotion le guide.
sa technique : il utilise des écorces trempées, des bains d'encre, il mouille, intervient avec des pigments, des pastels.
En créant des grands formats, il fait rentrer la forêt dans sa maison.
Pour Jean-Claude Nouard, l'Art doit-être au service de la nature et il cite régulièrement cette déclaration de Pierre Restany qui pourrait être sa devise : "Dans l'espérance de la vie d'un homme, la nature est la mesure de sa conscience et de sa sensibilité".

"des limites de la
pensée" - 1969 - AST - 196,5 X 132
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