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Samedi 27 octobre 2007
VACHE8W.jpg
par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Vendredi 1 juin 2007
par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Vendredi 1 juin 2007

Quelle astuce, quelle malice, quelle souplesse aussi, mais enfin pourquoi.

As-t-elle bu, qu’a-t-elle fait, est-ce un jeu? Je crains que non !

 En 2002 une équipe de chercheur a introduit dans l’encéphale droit d’une bonne laitière normande un gêne (génétiquement modifié). Cette nouvelle « collection » de vache devait révolutionner la production française (plus de viande, plus tendre, sans os, et sans corne bien sûr, aucune d’agressivité et surtout très obéissante à des mots préprogrammés indiqués dans un petit lexique de poche, les vaches au service des hommes).

 Mais voilà l’expérience pratiquée le 28 août 2002 sous le nom de code « vache qu rit » laisse ses concepteurs couac.

Elle est bien arrivée la nouvelle collection, mais toute en contraste blanc/ noir ou noir/blanc, toute en longueur aussi. Le programme 200256 de sociogastromobillumétrie avancé a beuguer (je n’ai pas dis meugler), la mayonnaise a mal tourné en quelque sorte, le gêne, comme disent les spécialistes c’est saucissonné, ce qui fait que certaines d’entre-elles (les bonnes normandes) ont la fâcheuse manie de ne pas obéir.

 Elles font le mur, elles se mettent au vert, elles se dissimulent dans leur environnement immédiat (mimétisme) et pi, vous savez pourquoi ?

Parce qu’elles ont entendu le vieux démarrer la bétaillère, quand le vieux démarre la bétaillère c’est pas pour rien, dit l’une d’entre-elle. Nous ne sommes pas les dernières répète sans cesse Zorine, dans cette triste affaire, à monter dans la bétaillère pour finir découpées à l’abattoir. Et çà, la « collection été 2002 » le refuse.

Ces vaches là ne rient plus, elles fuient l’adversaire, le bourreau, le prédateur mangeur de viande.

Dès à présent, il faut avoir l’oeil aguerri pour distinguer un normande dans la nature, mais par contre si vous la repérez et voulez la saucissonner pour qu’elle termine dans votre assiette, alors, vous allez achever lamentablement votre soirée chez le dentiste et le stomato de la ville la plus proche.

 Une jolie vache saucisson, cachée sur une station de pompage, çà veau le détour, et çà mérite une petite pause café….au lait !!!

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches communauté : artiste plasticien
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Samedi 10 mars 2007

Médaille d'or : La Limousine à tête rouge

Médaille d'argent : La Grisette du Jura

Médaille de bronze : La Salers au beurre noir

Médaille de chocolat : La Normande casquée

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Mercredi 7 février 2007
 
Peinture réalisée par Mr Meuh s'intitulant "Mme Meuh de profil" 
 
 
Elle ne le sait pas encore, cette vache c'est Madame Meuh,
elle est unique,
Comme toutes les vaches transgéniques d'ailleurs
Je l'ai surprise au pays du foie gras et des aiguillettes de volaille
Sous une pluie battante et pas plus affolée que çà.
Elle est le produit de ce laboratoire clandestin démantelé par la police scientifique.
L'assaut par le GIGN avait foutu une vraie pagaille
Conduisant à la déroute du troupeau expérimental.
Seuls quelques spécimens ont pu être retrouvés.
Çà fait déjà presque 2 ans qu'elle est seule et qu'elle se dissimule pour ne pas être reprise par ce satanée Professeur Zarowski, un immigré d'Europe de l'Est, expert et discipliné envers ceux qui le paie,
avec des techniques mises au point dans un pays où le droit rampe entre les lamelles du parquet du Parlement. Technique d'un autre temps il faut bien dire (pour rester poli), mais pourtant si efficace.
Optimiser la mise en bouche de la viande bovine, un beau programme à  l'objectif clairement affiché et gastronomiquement ciblé
Je vous passe les détails, mais depuis sa naissance la cible c'est  « Madame Meuh », nourrie sous la mère avec en plus de la levure de bière.
 
 Il parait que l'humain aime çà et que çà donne du moelleux
 
Séance de déstressage avec ces 600 congénères 8 heures / jour  sous le même toit et dans la même galère, dans un caisson métallique  exigu et des brosses qui vous astiquent le poil à longueur de journée.
 
Il paraît que c'est bon pour moi
Pour obtenir le label bio, qu'ils disent
Je m'en tape de leur label, moi çà m'irritait plutôt le poil
Vous avez vu comment je suis gaulé, ils ont oublié un jour de me sortir de là, une erreur dans la codification électronique, trop tard, j'avais grossi d'un coup, avec leurs putains d'hormones,
Je suis comme cubique aujourd'hui, dommage que Picasso ne peignait que des Citroën,
J'aurai pu être célèbre et passer à la télé avant le 20h et finir mes jours  dans une maison de retraite. Un privilège distribué au compte goutte de nos jours.
 
Madame Meuh est aujourd'hui heureuse, heureuse de vivre, de respirer le grand air, de meugler dans ces espaces certes limités au milieu des touristes de plus en plus déshabillés et de moins en moins autochtones, mais libre de soleil et de pluie, de courir ou de dormir.

Alors chut, n'appelez pas le professeur Zarowski, il serait bien capable d'envoyer une équipe munie de fusils hypodermiques pour reconduire l'animal dans un autre labo subventionné par l'Etat celui-là, au pays de José, vous savez celui qui a une pipe et des tickets gratuits chez Mac-Do.

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches communauté : artiste plasticien
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Samedi 2 décembre 2006
par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Lundi 16 octobre 2006

                                                    Tags en Périgord noir

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Dimanche 15 octobre 2006

Comme une horde de vikings

Venus des grandes plaines du Nord

Comme des envahisseurs casqués

ces vaches parcourent le Périgord

Sur les traces de leur Reine

Combattante cornée

La grande et féroce vache aux bas nylon

 Une mante religieuse

Elle décapite son mâle

Pour ne laisser qu'une mare de sang et des morceaux épars

De viandes piétinées

Après des ébats durement menés

Où la belle en a tirer le meilleur parti

En quête d' un plaisir narcissique.

Avec la furie de l'Auroch

Ou la rage du taureau dans l'arêne

Elle remonte ses bas nylon et continue sa quête!

 

 

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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Vendredi 13 octobre 2006
C’est 752 jours après le grand rush médiatiquo-politico-événementiel qu’un doute m’est apparu
Dans la vallée de l’homme, prés des Eyzies, une vache m’épiait
Je ne l’avais pas remarqué la première fois, c’était la semaine dernière,
Quand avec une équipe de chercheurs, je parcourais les marais à la recherche du fameux et rarissime Trichoptérus à fourreau huppé. J’étais tellement absorbé, pris dans une communion sans faille où on met bout à bout toutes nos connaissances sur un sujet étudié et vouloir résoudre les grandes énigmes de l’évolution.
J’en suis sûr maintenant, elle était bien là.
 Comme une présence non détectée dans un coin de mon cerveau.
Occupé comme d’habitude et dérouté par les cuisses de ma secrétaire que je promenais et que je devinais dans l’entre-lumière de l’habitacle de ma décapotable gris métallisée,
 tout en prenant les virages à la corde dans la vallée des beûnes du coté de Commarque. Dangereuse perspective et route dangereuse alors la vache et son regard de chien battu, rien à faire ! D’autres perspectives alors j’ai zappé évidemment…. mais pas elle!
Elle, la vache s’est rappelée et m’attendait, les sabots reluisants,
Elle a reculé, s’est appuyée, a frotté son cul sur le mur réchauffé par cette belle journée d’automne et puis…..elle a écartée les cuisses, du gras du rouge, couleur côte de boeuf sortie du rayon frais,
Un grand déballage
Elle m’a lancé de nouveau un regard de ses yeux maquillés glauques comme un sourire,
 un appel.
Elle s’est frottée de nouveau, déshabillée et s’est cachée dans la petite cabane du vacher
Elle m’attendait, voulait que je la suive…oh la vache !
Que faire ?
Comme pris au piège de ses congénères qui fermaient progressivement ma retraite
Un coup monté c’est sûr !
Un acte déplacé, cette vache boudinée
Oh ! la vache criais-je de nouveau
Abasourdi, et sans ressource
Pas d’issue,
 Délicate, la retraite comme en Russie
A la grande époque,
Se la jouer à l’anglaise, à l’hollandaise,
 Se tirer, et au plus vite
Se la jouer corrida, taureau de fuego,
Le choix s’impose et vite
J’étais fait comme un rat et vachement emmerdé
Alors l’éveil de la créativité caractéristique en tout être supérieur m’a permis de voir au dessus d’une grosse coulemelle pas encore piétinée
Et si la vache excitée affalée dans la cahute voulait se taper un « tarot »
Elle attendait tout simplement que je tire les cartes
Pour attaquer la partie !
De mes yeux écarquillés, j’ai sauvé mes partis et pris le chemin du retour,
C’était un vendredi 13 et sans Trichoptérus à fourreau huppé !
 
 
Oups
par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches communauté : artiste plasticien
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Mercredi 31 mai 2006

 

par bucquoy thierry publié dans : la vie des vaches
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