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Jeudi 30 novembre 2006

A l'heure d'aujourd'hui, à l'instant où je m'adresse à vous, je me pose la question "doit-on dire ouvertement ce que l'on pense?"

Dans notre société libérale, pouvoir dire les choses est inscrit dans la constitution. La liberté de parole et d'expression, oui certes mais n'est-ce pas un leurre? Certainement aux vues des évènements, des constats - aux vues des faits - des censures. La liberté de parole à quel prix?

Le prix de tout perdre pour conserver sa fierté, son honneur.Le couperet tombe de toutes façons! Certes l'échafaud, le bûcher, le goulag ou la pendaison haut et court sont écartés aujourd'hui des méthodes et techniques pour éliminer ceux qui parlent trop, ceux qui dérangent, ceux qui soulèvent de vieilles histoires, mais une pléiade de nouvelles techniques, plus sournoises, plus perverses existent.

Le résultat est le même, faire payer l'infamie, le beau parleur, lui faire cracher sa salive, lui faire tirer la langue, si possible lui casser son honneur sa crédibilité, briser sa vie si possible. Le pousser vers l'exil où le faire mettre à genoux, pour s'entendre dire "je ne pensais pas ce que j'ai dit", le mettre à la rue et voir cet individu moite et tremblant implorant le pardon. Le rapport du dominant/dominé, du chef à son sous-fifre. La presse est bâillonnée par les financeurs par les pouvoirs publics. Les journalistes sont malheureusement que de petits pions qui croient détenir un pouvoir, mais qui ne font qu'appliquer et écrire se qu'on leurs a demandé d'écrire. Tout ce que l'on voit, entend, lit est contrôlé, guidé, habillé pour formater les maillons de cette société, c'est-à-dire nous même. Heureusement l'homme à son honneur, enfin certains, même s'il doit laisser des plumes! Le poulet du dimanche, c'est peut-être pour exorciser cette réalité.

La censure et ses diverses facettes - l'aile ou la cuisse?

Bon appetit!   

 

par bucquoy thierry publié dans : Les polémiques de l'Art d'aujourd'hui
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Mercredi 29 novembre 2006

 

par bucquoy thierry publié dans : l'Art au naturel
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Mardi 28 novembre 2006

par bucquoy thierry publié dans : la vie des jardins
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Lundi 27 novembre 2006
 
C'est toujours un grand évènement
que de vous annoncer la prochaine expo
(cliquez ci-dessus)
qui depuis quelques années
se livre aussi à d'intéressantes expériences photographiques.
C'est sans aucun doute
en écoutant d'incontournables jazzmens
comme Miles Davis,
John Coltrane ou Keith Jarett
que son inspiration s'est enrichi d'une dimension spatio-temporelle à forte  connotation de couleurs ensorcelantes.
 
 
 
 
 
FREEDOM JAZZ DANCE   PHOTO NUMÉRIQUE SUR PAPIER 30/40cm


Tenter d’exprimer le jazz en photo ou en peinture dépasse
 À mon avis  la simple reproduction de musiciens en action.

Le Jazz est cette fulgurance de lumières improbables et imprévisibles
Qui percent la nuit. Étoiles filantes, silences, explosions, liberté
Voie lactée, sentier lumineux  c’est ça le Jazz. 

                     
par bucquoy thierry publié dans : infoArts/expos
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Lundi 27 novembre 2006

par bucquoy thierry publié dans : la vie des jardins
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Dimanche 26 novembre 2006

 

 

par bucquoy thierry publié dans : la vie des jardins
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Dimanche 26 novembre 2006
Les rues sont vides, désertes, depuis longtemps les enfants ne font plus aboyer les chiens. C’est le monde de l’oubli, de l’abandon, la cité s’est éteinte comme les vieux candélabres. C’est le monde du silence urbain, c’est aussi le monde de la voyouse.
Le monde des crapules et des indisciplinées,
Des vagabondes et des fugueuses,
Elles en ont marre des jardins de « Le Notre », stricts, rigides, ordonnés,
Jamais décoiffés.
Elles en ont marre de ces alignements, de ces allées de cailloux blancs,
Et de ces couples endimanchés.
Ici, c'est l’univers des plantes vagabondes, opportunistes et indisciplinées,
De ces plantes qui s’installent une fois qu’on a le dos tourné.
C’est la révolution verte, par les rampantes, les grimpantes et les envahissantes,
J’oubliais les piquantes et les collantes.
Elles franchissent les barricades, vont à l’assaut des murailles, soulèvent les fondations, déstabilisent ce monde perdu.
Le jardin des voyouses c’est un bronks écologique,
L’anarchie chlorophyllienne
Un semblant  déstructuré
L’abstraction d’un Schneider et d’un Jackson Pollock, d’un De Kooning
Oui des règles, d’autres règles, la cité perdue a retrouvé son équilibre.
Entre spontanéité et désobéissance citadine, il y a les humeurs des saisons, l’émergence des fleurs de capucine et de buddleia, le panaché du lierre et la beauté simple et immaculée de la marguerite, de la digitale blanche.
La richesse du milieu c’est sa diversité, partons nous aussi à sa découverte.
Un bouillon de culture conçu par Anaïs Escavi et Emmanuel de Cockborne.
A ligueux début 2007,
sous l'égide du Conseil Général de la Dordogne et le concours du "pôle espace vert"   

 

par bucquoy thierry publié dans : la vie des jardins
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Samedi 25 novembre 2006

                                           André Rosay - grés - cuisson bois

par bucquoy thierry publié dans : de terre et de matière
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Vendredi 24 novembre 2006

 

 

 

                                        André Rosay - grés - cuisson bois

par bucquoy thierry publié dans : de terre et de matière
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Vendredi 24 novembre 2006
Quand je pense au travail d’André Rosay, je suis tenté de dire qu’il est la transition dans cette période trouble de la France entre le potier de terre et l’artiste.
Pour 2 raisons, sa technique associant le modelage/tournage et parce qu’il est impliqué à ce courant émergeant avec les Lerat qu’il retrouve en 43 à la Borne, Yvanoff, Mohy et Mestre. C’est un des mousquetaires de ce village, pour la construction de « la terre nouvelle », la terre contemporaine.
 La matière  renaît de ses cendres….autrement -  la voie sacrée ne se refermera plus.
André Rosay, c’est aussi le classicisme, le dessin avant d’aborder la sculpture, la rigueur académique qu’il adapte à cet héritage de la tradition populaire bornoise, de Jacque-sébastien Talbot.
Lulu Rosay, est là pour vous transporter dans l’univers de son mari et à promouvoir l’histoire et les traditions pour nous ouvrir la porte du lendemain avec des bases bien solides.   
par bucquoy thierry publié dans : de terre et de matière
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